Choose another map, showing:
|
You need to upgrade your Flash Player
Click here to start downloading FlashPlayer!
|
Apès le retour sur la route de la mort, (où pour la petite histoire un frère européen à voulu tester le vol sans parachute il y a 2 jours, et a survécu une chute de 180m) aujourd'hui ça sera le retour sur les pentes enneigées du Huayna potosi, culminant à 6088m. On profite que le temps aie l'air de se calmer pour s'aérer les narines et quitter l'agitation paceña. Contrairement à l'an dernier, nous ferons la sortie en 1 jour, sans camper au camp d'altitude. Bonne occasion pour moi de tester ma forme, et voir si pour la prochaine sortie, je vais etre assez costaud pour trimbaler du matos de ski pour me faire une descente 100% adrénaline.
Mais trève de rêves. Comme l'an dernier, Rodo arrive à l'agence le sourire aux lèvres et me lance tout naturellement : 'Felipe, vamos a subir Huayna Potosi?' Claro que si !!! cuando? mañaña, que te parece ? Bon, ben alors zyva. Et nous voilà avec un frère Européen, Eric, dans le taxi qui nous amène au départ de la rando. On est pas très fiers tous les 2, parceque le contrat consiste à monter cette montagne toute la nuit et revenir le matin. On est pas fiers parcequ'on doit comptabiliser environ 8 heures de sommeil à tous les 2 sur les 2 derniers jours, L'Eric en question, s'en retourne le landemain dans son pays et nous avons copieusement fêté son départ. Et puis, c'est la dernière opportunité pour lui de monter cette montagne. Mais bon, l'exitation de la conquête est là, espérons que ça suffira.
21h00 : le taxi nous dépose au départ, on s'équipe et en avant compañeros. La marche d'approche jusqu'au glacier, sous une pleine lune qui dévoile la beauté de la vallée, est avalée en à peine 2 heures. On est pas complètement anémiés. Une petite pause le temps de chausser les crampons et de s'encorder et on attaque la montée sur le glacier. La plaine lune éclaire nos pas et je n'utilise même pas ma frontale. Ce qui me permet de mieux profiter du paysage alentours. On a un bol pas possible, car après 4 semaines de mauvais temps, le ciel est limpide, quasi sans nuages. La montée se passe sans encombre, et je mets à profit les pauses pour prendre des photos d'un peu tout. On verra ce que ça donne au retour. Par contre pas cool, j'ai laissé le pied de l'appareil (merci Bakhta) à l'agence, et les photos de nuit vont etre un peu floues ... Pas grave, je reviendrai ...
... On fait une pause un peu plus longue car nous sommes plutôt en avance sur l'horaire, et c'est donc pas la peine de se presser pour se geler au sommet. Bien calculé, on arrive au sommet avec les premières lueurs du jour. Avec le froid, les bateries de l'appareil photos ne veulent plus fournir d'énergie, et comble du malheur, j'en ai tombée une en route, probablement quand j'ai effectué un changement un peu plus bas. Quand je vous dis qu'il va falloir que j'y revienne !!! Donc pas de flash pour les photos du sommet (sauf les 2 premières). Et je garde les batteries et l'appareil bien au chaud dans ma veste. En espérant que ça fonctionne mieux dans un moment. Pendant ce temps, nous assitons à un lever de soleil merveilleux, dans un feu d'artifice silencieux de couleurs, comme je n'en ai jamais vu, comme seuls peuvent en contempler ceux qui font l'effort d'atteindre les sommets des Andes... du pur bonheur ...
Après une heure et demi passée au sommet (ce qui est exceptionnel, mais possible grace aux conditions extrèmement favorables), c'est à contre coeur que nous entamons la descente, les yeux émus par ce spectacle inoubliable. Eric est exténué et tient à peine debout, et pour etre honnête, je ne vaux guère mieux. Mais nous avalons la descente en un peu moins de 3 heures, ce qui est déjà respectable.
Le reste de l'histoire en photo ....
You need to upgrade your Flash Player
Click here to start downloading FlashPlayer!
|